Urban fantasy sombre | Thriller fantastique

L'Entre-Mondes couverture
Titre L'Entre-mondes

Sibylle se réveille dans une ville inconnue ; les rues sont désertes.

Presque : des silhouettes inquiétantes se devinent dans la brume. Autour d’elle, des veines noires rongent les façades et semblent palpiter…

Recueillie par un groupe de survivants, Sibylle doit affronter l’évidence : elle n’est ni vraiment vivante, ni tout à fait morte. Elle se trouve à la frontière entre ces deux états, prisonnière d’une ville-limbe où les souvenirs s’effacent peu à peu et où le temps paraît suspendu.

Pour retrouver le chemin des vivants, sa seule chance est de réunir les fragments de la relique de Clotho.

Mais dans l’Entre-Mondes, chaque avancée exige un sacrifice.

Chaque choix, un abandon.

Sortie le 16 octobre

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L'Entre-Mondes

Pousse des Fates

L’Entre-Mondes est un roman d’urban fantasy sombre, entre fantastique contemporain adulte, suspense surnaturel, quête de relique et dilemmes moraux.
Pour les lecteurs qui aiment les héroïnes imparfaites, les atmosphères à mi-chemin entre Silent Hill et The Last of Us, et les récits où l’espoir a un prix.
Plongez dans un cauchemar mythologique étrange, poisseux et suspendu entre vie et mort… où revenir exige toujours d’abandonner quelque chose.

L’Entre-Mondes est fait pour vous si…

  • Vous aimez les lieux-pièges dont il faut comprendre les règles pour survivre.
  • Vous aimez les récits où mémoire et identité deviennent intimement liées.
  • Vous cherchez une mythologie grecque qui structure l’univers sans réécrire un mythe.
  • Vous préférez les personnages confrontés à des choix sans solution parfaitement propre.
  • Vous aimez que le fantastique sombre avance avec la tension d’un thriller.

Booktrailer

Précommandes ouvertes

À l'occasion de la sortie de L'Entre-Mondes, plusieurs coffrets sont proposés en précommande. Ils pourront au choix :

  • être retirés en avant-première aux Aventuriales les 26 et 27 septembre à Ménétrol (63) ou à Fantasy en Beaujolais les 10 et 11 octobre à Saint-Didier sur Chalaronne (01),
  • être envoyés lors de la parution du livre, le 16 octobre.

Comme le nombre de coffrets est très limité (50 en tout seulement), dépêchez-vous de réserver le vôtre !

Collector

et coffrets de lancement

en édition limitée !

L'entre-Mondes : Le relié collector

  • Relié cousu-collé (plus résistant, permet d'ouvrir mieux le livre) avec tranchefile coloré
  • Vernis sélectif 3D sur la couverture avec pelliculage mat anti-rayures
  • Jaspage
  • Pages de garde illustrées en couleur
  • Carte du monde

Coffret Échos

Contient le collector et son marque-page + des traces laissées par les personnages :

  • Carte de Corentin
  • Carnet d'observation de Jordan
  • Photo de Claire
  • Pochette de Mallorie et son miroir

Coffret Empreintes

Contient le coffret Échos + de quoi prolonger l’univers :

  • Marque-page collector avec vernis sélectif caméléon
  • Magnet de L’Entre-Mondes
  • L’ebook du roman.

Coffret Reliquaire (limité à 10 exemplaires)

Contient le coffret Empreintes, un ex-libris signé et numéroté et 3 artefacts en résine fabriqués à la main :

  • Marque de Lachésis
  • Marque-page veiné
  • Bague de lecture

Ces derniers items sont tous uniques et peuvent varier d'un coffret à l'autre.

L'Entre-Mondes collector

Parution officielle prévue le 16 octobre.

À compter de cette date, le livre sera disponible selon d'autres formats et d'autres canaux :

Vous hésitez encore à franchir la frontière ?

Lisez gratuitement le premier chapitre.

Chapitre 01

Aperçu

Faites défiler le texte pour découvrir le premier chapitre de L'Entre-Mondes... Et voir si l'aventure vous appelle !

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1
Veines noires

Un sol froid et irrégulier s’imprimait contre ses reins. Sibylle ouvrit les paupières, moulue par une fatigue écrasante ; sa vision s’ajusta peu à peu. L’obscurité l’enveloppait encore, mais une timide lueur filtrait à travers un voile cotonneux.
Des nuages ?
Elle se redressa sur les coudes d’un geste brusque. Une douleur lui vrilla le crâne, la forçant à fermer les yeux une seconde de plus. Ses doigts tremblants fouillèrent les plis de son jean.
Plus de téléphone. Seule sa Ventoline gisait encore au fond d’une poche de son blouson. Elle vérifia à côté d’elle ; aucune trace de son sac à main.
Que fabriquait-elle dehors ?
Alentour, des habitations délabrées émergeaient au travers de la brume. Une épaisse couche de poussière maculait le goudron. Devant, la façade d’une bâtisse arborait des dessins étranges, mélange de traits droits et d’ellipses gravés dans le mur, sur lesquels le soleil dardait ses rayons obliques.
Elle balaya le décor du regard.
Des arches de pierre s’étiraient au-dessus des rues pavées, vestiges d’une architecture qui semblait appartenir à plusieurs époques entremêlées. À droite, un caddie renversé trônait au milieu de la rue, détail incongru. Plus loin, une immense tour éventrée se découpait contre un ciel d’outremer.
Un signal d’alarme se déclencha au fond de sa conscience.
Des lignes sinueuses s’élançaient à l’assaut des bâtiments, formant un entrelacs d’arabesques. Sans doute de la végétation, des sortes de lianes ou de lierre grimpant. Un mélange d’odeurs minérales et douceâtres flottait dans l’atmosphère. Sibylle fronça le nez ; il lui évoquait celui d’une cave humide et moisie.
À mesure que son esprit se réveillait, l’adrénaline affluait dans son organisme.
Le corps encore raide, elle se leva, secoua la poussière qui s’était accrochée à ses habits et se frictionna les bras. La température dessinait des volutes de vapeur à chacune de ses exhalaisons.
Grelottante, elle tenta de fouiller sa mémoire, le cerveau encore engourdi. Son dernier souvenir remontait au moment où elle sortait du McDo, un peu après minuit. Elle se dirigeait vers le parking à côté du stade pour rentrer chez elle après une longue journée de travail harassante, comme d’habitude.
Et après ?
Après… Elle butait.
On était jeudi, si elle ne se trompait pas. Oui, jeudi, elle en était sûre, parce que l’après-midi, Louison lui avait envoyé un SMS pour l’inviter à une fête le soir même ; Sibylle avait d’ailleurs une fois de plus décliné sa proposition par manque d’énergie. Les soirées étudiantes se déroulaient toujours les jeudis soir, donc on devait bien être ce jour-là. Du moins, quand elle se trouvait sur le parking, à l’arrière du restaurant.
Elle leva la tête.
À présent, la couleur du ciel évoquait plutôt les lueurs de l’aube ou du crépuscule. Avait-elle dormi dehors ? Avait-elle souffert d’un malaise ? Et où était-elle, bon sang ? Le décor ne lui rappelait rien. Peut-être l’avait-on droguée.
Quant à ce silence…
Elle se tendit.
Maintenant qu’elle y prêtait attention, nul son ne lui parvenait. Pas un vrombissement de moteur, pas un piaillement d’oiseau, jappement de chien ni chahut d’enfant, pas un seul indice d’une quelconque présence, rien. Le fond sonore de la ville avait disparu.
Un grondement rugit soudain, comme pour la contredire, et Sibylle sursauta. Elle se tourna en direction du vacarme, alerte ; l’un des plus hauts bâtiments, au loin, s’effondrait. Le bruit roula et se perdit en échos entre les murs de cette cité fantôme, en même temps qu’un rideau de poussière s’élevait et brouillait encore plus l’horizon.
Son cœur s’emballa.
Un mouvement lent capta son attention à la lisière de son regard, et Sibylle découvrit une arche de pierre haute d’environ trois mètres qui se dressait au milieu de la place. En son centre, une épaisse fumée grise s’enroulait sur elle-même. Elle emplissait tout le cadre, captive de la construction.
Sibylle leva les yeux.
Un éclat rouge ornait le haut du portail. Trop faible pour provenir d’une ampoule, trop intense pour n’être que le scintillement d’une pierre. Elle plissa les paupières. Il s’agissait en réalité du soleil rasant qui passait par un trou minuscule.
C’était absurde, un tel endroit n’existait pas ! Elle rêvait, sans doute. Oui, voilà l’explication. Elle se pinça le dos de la main ; sans effet, à son grand désarroi.
Sur ses gardes, elle s’approcha de la structure. Un froid intense la saisit soudain et interrompit son geste. Le voile laiteux qui nimbait le paysage se condensa devant elle, s’obscurcit. Très vite, il prit la forme d’une silhouette humanoïde qui s’interposa entre l’édifice et elle.
Sibylle se figea.
L’ombre enfla, plus imposante encore.
La panique afflua dans ses veines. L’apparition s’avançait vers elle, menaçante.
Ce fut le signal qui permit à Sibylle de recouvrer l’usage de ses membres.
Elle fit volte-face. S’élança. La place offrait plusieurs échappatoires. Elle choisit la première rue venue.
Des maisons mitoyennes et autres immeubles bas se succédaient de chaque côté. Des formes grisâtres montaient la garde à intervalles irréguliers, comme des statues effritées. Sibylle refusa de leur prêter attention, trop occupée à fuir la chose.
Elle bifurqua à droite pour tenter de la semer. Puis à gauche, au hasard. Elle dérapa, se retint au dernier moment et continua de s’enfuir, jusqu’à ce qu’un poids s’appesantisse sur son thorax et finisse par se montrer intolérable.
N’y tenant plus, elle ralentit et s’autorisa enfin un regard en arrière ; nulle trace du spectre.
Sibylle s’arrêta pour de bon et s’appuya contre un mur, la main sur la poitrine. Ses poumons protestaient, sifflaient, et son sternum se creusait. Son cœur tambourinait si fort qu’elle avait l’impression qu’il allait lui briser les côtes.
Impossible de respirer correctement.
Fébrile, elle fouilla dans les poches de son blouson et en extirpa son inhalateur de Ventoline. Elle aspira quelques bouffées.
Qu’est-ce qui se passait, bordel ?
Elle s’assit à même le bitume, en panique. Il fallait qu’elle se calme.
Ses bronches refusaient d’emmagasiner l’oxygène. Elle s’adossa contre le mur pour mieux déplier son buste.
Dompter sa respiration. Inspirer par le nez, pas trop fort. Là, tout allait s’arranger. Bloquer son souffle. Tôt ou tard, elle émergerait de ce sale cauchemar. Au moins, elle pourrait raconter l’anecdote à ses collègues du McDo, le lendemain. Relâcher l’air par la bouche, peu à peu, en formant un O avec les lèvres. Si ça se trouvait, Louison lui faisait une blague douteuse. Elle avait loué un escape game grandeur nature.
Même si le décor semblait drôlement réel.
Recommencer le cycle. Gonfler les poumons. Verrouiller le thorax. Souffler.
Encore une fois.
Beaucoup trop réel… Ce qu’elle vivait ne ressemblait pas à un songe. Encore moins à une farce.
Sibylle ferma les yeux et tenta de se concentrer sur sa respiration au lieu de laisser son esprit vagabonder en terrain incertain. Tout d’abord, calmer la crise. Ensuite, elle chercherait des réponses.
Au bout d’un temps qui lui parut interminable, ses muscles se détendirent un peu. Un léger mal de crâne enserra ses tempes. Quand elle fut certaine que le malaise s’éloignait, elle se redressa, moins essoufflée.
Exception faite de ces lignes sinueuses et sombres qui la gangrenaient, la cité qui l’entourait paraissait tout à fait banale. Des bâtisses, des devantures de magasins tous fermés. L’architecture laissait penser à un centre-ville aux allures moyenâgeuses, avec des galeries, des maisons à colombages de deux à trois étages ou encore des embrasures de fenêtres en pierre. Pour autant, elle s’ancrait bien dans une époque moderne, comme l’attestaient les enseignes des boutiques et les publicités affichées sur les vitrines, ainsi que les tours d’immeubles érigés plus loin. Sibylle aurait tout à fait pu se trouver dans un quartier qu’elle ne connaissait pas, quelque part en France.
Du moins, après qu’une étrange maladie se fut emparée du monde.
Ces reliefs qui s’entremêlaient sur les habitations les rendaient sinistres. Ce n’étaient pas des plantes. Quand on les examinait de plus près, elles évoquaient plutôt de grosses veines noires qui palpitaient. Presque vivantes. Elles mangeaient ce qu’elles colonisaient. Sibylle supposa qu’elles avaient provoqué l’écroulement du building observé un peu plus tôt. Jusqu’où ce phénomène s’étendait-il ?
Elle fouilla son environnement des yeux. Si elle parvenait à monter assez haut, elle pourrait obtenir une vue d’ensemble. Elle avisa un bâtiment situé à une centaine de mètres, qui dépassait les autres de quelques étages. Sibylle s’appuya contre la façade crépie, se releva et se dirigea vers son objectif. Parvenue à l’embranchement, elle s’immobilisa.
Devant elle, une silhouette sombre était figée en position défensive, un bras levé devant le visage. Sibylle resta en retrait, puis, comme rien ne bougeait, elle s’approcha avec prudence et détailla l’être.
Son corps était entièrement mangé par les mêmes veines noires qui infestaient le paysage, en plus fines. Elles ne pulsaient plus, tout aussi mortes que leur proie. Sous cette prison de marbrures étrangères, la peau grisâtre s’effritait, et l’homme ‒ car cette chose avait dû être un homme par le passé ‒ avait perdu l’un de ses avant-bras. À l’endroit où le membre s’interrompait, il n’y avait plus de chair ni d’os. Seulement un amalgame de matière grisâtre qui dégageait un parfum fade, presque écœurant.
Sibylle grimaça et recula d’un pas. Son intuition lui soufflait que ce n’était pas le premier qu’elle croisait. Ces formes humanoïdes qui ponctuaient sa course, lorsqu’elle échappait à l’ombre… c’en était également, pas vrai ? D’autres victimes de ce lieu. De la même manière que celle qui trônait à l’autre bout de la rue, à une centaine de mètres de là.
Tous les habitants étaient-ils morts, dans les environs ? La mince couche de poussière grise qui recouvrait le bitume, à perte de vue… De la même couleur que la peau de l’être statufié. Des restes d’humains désagrégés ?
L’idée lui provoqua un haut-le-cœur ; elle se dépêcha d’épousseter les fines particules qui s’accrochaient encore à ses cheveux et à ses habits. Dire qu’elle s’était assise dessus !
Elle reporta son attention sur le bâtiment qu’elle visait et fronça les sourcils. Si son esprit ne lui jouait pas des tours, l’autre statue avait bougé. Elle déglutit. Si, si, la chose se mouvait. Et se rapprochait d’elle.
Sibylle hésita avant de s’avancer à son tour, prudente. À l’allure où cette personne marchait, lui échapper serait toujours possible en cas de danger. C’était le seul survivant qu’elle croisait depuis son réveil ; peut-être lui en apprendrait-il davantage sur ce qui lui arrivait.
Elle s’arrêta à hauteur de l’immeuble qu’elle souhaitait investir et vérifia que le tourniquet de l’entrée fonctionnait ; elle pourrait toujours y trouver refuge. Elle poursuivit. À deux mètres de l’individu, elle s’immobilisa.
L’inconnu souffrait bien de la maladie, comme elle le soupçonnait. De nombreuses sinuosités sombres le défiguraient. Son regard éteint la fixait. Comme il continuait d’avancer, elle leva la main.
— Pas plus loin, s’il vous plaît.
Il ne l’écouta pas ; Sibylle recula. Son instinct lui hurlait de déguerpir, son esprit exigeait des réponses.
— Est-ce que vous pourriez m’expliquer où on est ? Je viens d’atterrir ici, et je ne comprends pas ce qui se passe, reprit-elle d’une voix qui manquait d’assurance.
Il tendit un bras vers elle. Sibylle se tenait trop éloignée pour qu’il parvienne à l’atteindre.
— Monsieur, s’il vous plaît ? Où sommes-nous ? C’est quoi, ces filaments noirs que je vois partout ?
Nouveau pas en arrière.
— Monsieur ? Vous en avez sur vous. Ça fait souffrir ? C’est contagieux ?
Toujours aucune réponse. Les scénarios défilèrent dans la tête de Sibylle. Un zombie. Elle avait affaire à un zombie. Cette chose n’avait plus de conscience. Il suffisait de voir son manque d’expression.
Elle se précipita vers le bâtiment élevé, s’engouffra par la porte-tambour, et en bloqua l’entrée. Le mort-vivant chercha à pousser le panneau de verre pour la rejoindre, toujours aussi lent, comme si la maladie grippait ses gestes.
Sibylle fouilla le hall des yeux. Sur sa droite, quelques fauteuils encerclaient des tables basses ; trop imposants. Sur sa gauche, un comptoir d’accueil n’offrait aucune solution. Un peu plus loin derrière elle, elle remarqua un extincteur. Cet objet pourrait faire l’affaire. Mais comment l’atteindre ? Si elle relâchait la pression, « l’infecté » en profiterait pour s’engouffrer dans la brèche. Sa chaussure ! Peut-être que cette dernière tiendrait le coup le temps qu’elle attrape la bonbonne…
Toujours arc-boutée, elle retira sa basket. L’autre luttait sans grande conviction contre la cloison qui les séparait, ce qui lui redonna espoir. Sans doute manquait-il de force, dans son état. Elle coinça sa chaussure dans l’interstice pour empêcher la porte de tourner, et fonça décrocher l’extincteur. Quand elle se retourna, sa Sneakers glissait déjà. Elle parvint in extremis à repousser le battant et à intercaler sa trouvaille à la place.
Tout en remettant sa basket, elle observa son œuvre. Pas sûr que cette improvisation tienne longtemps. Pour assurer le coup, elle déplaça l’un des lourds fauteuils jusque dans l’intervalle du tourniquet. De cette manière, personne ne pourrait forcer l’entrée.
Le cadre métallique de l’aile vitrée cognait contre l’extincteur. Pourvu que le bruit n’attire pas d’autres créatures !
De l’autre côté, le zombie continuait de vouloir la rejoindre, sans pour autant s’énerver de la situation.
Sibylle se rasséréna. Pour le moment, elle était sauve.
À cet instant, une pensée sournoise s’immisça dans son cerveau. Et si elle venait de s’enfermer avec d’autres cadavres ambulants ?


Vous voulez savoir ce qui attend Sibylle à Nékrolith ?

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